viol

Publié le 6 Juin 2026

Bonjour les amis.

La France vit un double drame. A la douleur collective provoquée par le martyre dont a été victime la petite Lyhanna s'ajoute l'insupportable fait d'apprendre que cette tragédie aurait dû être évitée.

En effet la citoyenneté est informée que plusieurs plaintes contre le seul et principal suspect Jérôme B. avaient été déposées avant le drame de Fleurance, dont une qui va peser très lourd dans le dossier car en août 2025 c'est une plainte pour viol sur mineure qui est enregistrée en Haute-Garonne. La plainte en question est étayée par le fait qu'un médecin a établi un certificat attestant de lésions anales et vaginales sur la fillette. Que fallait-il de plus pour réagir?

On se dit qu'avec de tels éléments accusatoires toutes les alertes vont immédiatement passer au ROUGE VIF, or on apprend que l'affaire va être traitée comme s'il s'agissait d'un simple vol. Le suspect ne sera même pas auditionné. Pas la moindre garde à vue, ni le moindre interrogatoire.

On nous explique qu'il a fallu passer le dossier d'un parquet à un autre et qu'en 2026 tout se fait encore par des moyens traditionnels lents ( la Poste) même quand il y a urgence.

Atterrissons 2 secondes. Tout cela est inaudible. Personne ne peut imaginer un seul instant que, par exemple, une affaire de terrorisme ne soit pas traitée dans l'urgence avec tous les moyens modernes de communication et de croisements informatiques de données dont on dispose.

Le Garde des Sceaux a déjà demandé pardon à la famille pour cet énorme raté judiciaire.

Deux enquêtes sont ouvertes et on assiste sur certains plateaux TV à des réactions corporatistes de magistrats qui semblent vivre sur une autre planète et qui s'offusquent d'être pointés du doigt au milieu de cette grave crise. Certains d'entre eux ont une curieuse conception de la séparation des pouvoirs et affirment que l'éxécutif ne peut pas à la fois demander une enquête et conclure avant qu'elle n'ait eu lieu.

Or, avec le peu d'éléments dont on dispose, le fait qu'il y ait eu un énorme et tragique raté est peu discutable. En fait les enquêtes nous permettront de savoir si les dysfonctionnements sont dus à des fautes personnelles de magistrats ou à un problème systémique de l'institution ou à un manque de moyens ou à un mélange des trois.

Il faudra du temps pour analyser la chaîne de manquements qui aboutit au drame de Fleurance mais il est sain et très normal que la société demande des comptes aux magistrats, et des comptes assez rapides car il est clair que le fonctionnement de la justice va entrer de plain-pied dans le débat des présidentielles 2027.

Ce fonctionnement très laxiste était déjà au coeur de l'actualité suite aux émeutes liées à la victoire du PSG en coupe d'Europe. Je vous  résume : plus de 800 personnes interpellées, une soixantaine de policiers blessés et seulement 3 personnes en prison à l'heure où j'écris ces lignes.

Que les magistrats le veuillent ou pas ils sont au coeur du débat politique car quand ils échouent dans leur mission c'est toute la société qui a l'impression de ne plus être protégée.

C'est tellement vrai qu'aux USA certains magistrats sont élus par le peuple. Je ne plaide pas pour un système à l'américaine (en tout  cas pas encore) mais la question pourrait devenir pertinente si le laxisme judiciaire que j'observe se maintenait et si aucun parti politique ne tentait d'y porter remède.

Affaire Lyhanna ou quand les magistrats s'offusquent d'être pointés du doigt...

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Publié le 27 Mars 2026

Bonjour les amis.

Je ne dispose pas de mon PC en ce moment et je vous fait un petit billet sur le coin du pouce sans avoir eu le temps de faire toutes les recherches. Je vous écris aujourd'hui pour pousser un coup de gueule et m'insurger devant une affaire qui me bouleverse, à savoir l'euthanasie d'une jeune espagnole de 25 ans.

Vous pourrez prendre connaissance de l'essentiel de cette histoire sordide sur le lien ci-dessous.

 

C'est donc une histoire absolument terrifiante de bout en bout dans laquelle l'Etat espagnol est également impliqué puisque la jeune Noelia était sous sa responsabilité à partir de l'âge de 13 ans.

Mais j'en viens rapidement au fait qui me retourne les tripes. L'autorisation de procéder à une euthanasie qui a pris des années a été obtenue en mettant en avant les douleurs mais aussi la profonde dépression de Noelia. Et là 2 remarques s'imposent immédiatement:

1.- La dépression n'est pas une maladie incurable (surtout à l' âge de 25 ans) et donc il me paraît que Noelia n'entrait pas dans les cas de figure prévus par la loi espagnole sur l'euthanasie votée en 2021.

2.- Si elle souffrait de dépression on peut douter de sa capacité à juger librement puisqu'elle était atteinte d'un mal qui pouvait altérer son jugement.

Il me semble donc que dans le cas de Noelia toutes les lignes rouges éthiques et morales ont été franchies.

Un autre point. Noelia était paraplégique (suite à une tentative de suicide) mais là aussi on sait que la science, et notamment grâce aux IA, permet et permettra de grandes avancées de commande à distance, voire de retrouver certaines fonctions motrices avec l'aide de la robotique.

Noelia n'était pas en fin de vie et sa souffrance était surtout mentale (donc potentiellement guérissable).

Autoriser une euthanasie dans de telles conditions me paraît une honte pour la société, y compris pour les institutions juridiques européennes consultées qui n'ont pas émis d'avis défavorable.

J'en arrive rapidement à ma conclusion. On se retrouve avec un Etat qui n'assure pas correctement la protection des victimes et qui, en plus, les aide à mourir "dans la dignité". Bin voyons !

Que vous dire de plus mes amis ? J'ai envie de vomir, vomir, vomir.

Je ressens une terrible colère et aussi une énorme peine pour Noelia que je ne suis pas près d'oublier.

PS. On apprend au passage que le cas de Noelia n'est pas le seul en Europe où de telles demandes de jeunes filles ont également été formulées en Hollande et ailleurs... ça promet !

PSn°2. Hors-sujet.

Hier Lea Salamé a interviewé pour sa chaîne le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov et lui a donc permis de débiter ses mensonges au sujet de la guerre en Ukraine à une heure de grande écoute.

Etait-ce pertinent quand on sait que nos ministres à nous ne seront jamais interviewés sur les chaînes russes? Quand on sait que la population russe n'aura jamais la possibilité d'écouter notre point de vue.

On peut en douter...

Pour ma part j'ai coupé le poste TV au bout de 3 minutes. J'ai pas supporté...

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Rédigé par alea-jacta-est

Publié dans #euthanasie, #viol, #criminalité, #morale, #éthique, #Espagne

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Publié le 17 Janvier 2026

Bonjour les amis.

En janvier 2026, l'Iran traverse une crise multidimensionnelle marquée par un soulèvement populaire massif et une répression étatique violente. Les estimations du nombre de manifestants tués varient considérablement en raison du black-out informationnel, allant de 3 000 à près de 30 000 morts selon différentes sources.

Quoiqu'il en soit il s'agit d'une authentique boucherie perpétrée une fois de plus par les fanatiques religieux.

Ces chiffres ne tiennent pas compte du nombre de prisonniers (et de prisonnières), et des tortures et sévices qu'ils subissent dans les géôles iraniennes.

Et à propos de sévices, hier un ami m'a envoyé ce que disait en 1986 l'Ayatollah Khomeiny à propos du viol des femmes.

Je vous mets ça en lien ci-dessous. Lisez, c'est assez édifiant de monstruosité et de connerie aussi.

Le viol comme arme de répression systématique en Iran...

Non, ce n'est pas une caricature de Charlie Hebdo: Khomeiny a vraiment affirmé ça!

Tous les wokistes et tous les tenants du relativisme culturel devraient lire ces propos igomineux et honteux de celui qu'on continue d'appeller le "guide spirituel" de la Révolution islamique. 

Et si ils ont une fâcheuse tendance à minorer les aspects les plus monstrueux des intégrismes religieux , il ne faut pas hésiter à leur mettre le nez dans le caca.

Je tiens à préciser malgré tout  que je n'oublie pas que dans l'histoire de l'humanité le viol des femmes utilisé comme "arme de guerre" s'est pratiqué depuis la nuit des temps sous à peu près toutes les cultures et sur les 5 continents.

Tout petit je me souviens d'avoir commencé à comprendre cela dans le film d'Henri Verneuil LA 25 ème HEURE (tiré du roman de Virgil Gheoghiu), film dans lequel Suzanna qui est roumaine a été violée par des soldats soviétiques.

Plus tard à l'adolescence, c'est en lisant CANDIDE de Voltaire que je commencerai à me rendre compte qu'il existe une "culture du viol" : Cunégonde, la bien-aimée de Candide, est violée par un soldat bulgare après l'attaque du château, et la Vieille, une autre figure féminine majeure, raconte avoir été violée par des corsaires lorsqu'elle était jeune fille, avant de connaître d'autres sévices et l'esclavage. Voltaire met en scène ces violences sexuelles pour dénoncer la cruauté du monde et les injustices subies par les femmes.

Bien plus tard, suite aux conflits ethniques qui se sont déroulés en Bosnie dans les années 1990, le phénomène du « viol comme arme de guerre » a émergé en tant que pratique exercée systématiquement.

Et aujourd'hui c'est principalement en Iran (mais pas que là) que cette culture barbare et monstrueuse se perpétue avec la bénédiction des autorités religieuses chiites, comme en témoigne l'article de France 24 mis en lien ci-dessous.

L'article date de 2022, mais avec tout ce qui se passe en ce moment je crains qu'il ne soit malheureusement de triste actualité.

Il ne me reste plus qu'à conclure en souhaitant la chute définitive du régime des "vilains barbus"  et la fin du martyre du peuple iranien. 

PS: je viens de me rendre compte en écrivant ce billet que VOILÉ est une anagramme de VIOLÉ...Mais je suppose que pour les wokistes (et notamment chez LFI),  je dois avoir l'esprit mal placé...

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Publié le 27 Juillet 2025

Bonjour les amis,

La disparition de Thierry Ardisson a été énormément commentée dans les médias. 

Je ne suis pas bien certain que le personnage Ardisson m'ait séduit car je le trouvais bien trop snob, suffisant et parisianiste. Je percevais chez lui un forme de mépris de classe et le fait qu'il ait été royaliste n'arrangeait rien. Le duo qu'il formait avec Baffie était parfois cruel avec certains invités, à la limite de la méchanceté gratuite. Baffie l'admettra plus tard et fera son mea culpa.

Mais, malgré tout, il faut reconnaître à Ardisson le mérite d'avoir rompu avec une certaine hypocrisie bourgeoise. Et parfois il l'a fait avec une incroyable liberté et aussi avec un certain courage. 

Finalement Ardisson a toujours provoqué chez moi un curieux mélange de chaud-froid, d'attraction-répulsion.

J'aimerais revenir sur une de ses émissions dans laquelle Tristane Banon raconte avoir été victime d'une tentative de viol par un personnage politique très haut-placé. Elle parle sans filtre....Ardisson a bipé le nom du personnage en question.

Bien des années plus tard Ardisson sera reçu chez Arthur et reviendra sur le contenu cette émission.

Je vous résume ce que raconte Ardisson à Arthur au cas où vous ne pourriez accéder à ce lien facebook. Il dit qu'à l'époque son émission est passée comme une lettre à la poste, sans faire scandale, et que personne n'a réagi.

Aujourd'hui avec internet tout le monde aurait cherché à savoir qui était ce fameux personnage, et celui-ci se serait retrouvé illico-presto face à une tempête sur les réseaux sociaux qui l'aurait exposé à la vindicte populaire et qui l'aurait peut-être balayé.

Finalement cette émission d'Ardisson avec Tristane Banon illustre parfaitement une époque révolue, celle du: " Tout le monde le savait mais personne ne disait rien...".

Aujourd'hui ça ne se passerait plus comme ça et c'est peut-être mieux aussi. Je dis "peut-être" car il semble que malheureusement on soit tombé dans l'excès inverse, à savoir que le procès sur les réseaux sociaux se substitue parfois à celui de la justice mais sans offrir un minimum de garanties pour les accusés.

J'en veux pour preuve l'éviction de Julien Bayou obligé de quitter la direction de son parti, accusé par Sandrine Rousseau de comportement "toxique", alors que la justice va tout simplement classer l'affaire car le dossier était vide.

Revenons à cette émission avec Ardisson et Banon. Elle résume aussi ce sentiment d'attraction-répulsion dont je parlais en préambule. Certes on dénonce des faits graves mais le cadre mondain de l'émission est franchement malsain, limite puant. On y retrouve aussi toute la cruauté sociale et le cynisme des salons parisiens.

Une personne se met à baver devant un parterre de personnalités connues, et le spectateur (qui n'aura jamais le privilège de faire partie de cette caste) assiste à ce déballage peu ragoûtant de manière un peu voyeuriste, pendant que les invités dégustent une cuisine qu'on imagine exquise...Beurk !

 

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Publié le 4 Mai 2025

Bonjour les amis,

J'ai vu le film-documentaire de Shiori Ito, une journaliste japonaise qui a été victime d'un viol en 2015.

Voici le synopsis suivi de la bande-annonce.

Depuis 2015, Shiori Itō défie les archaïsmes de la société japonaise suite à son agression sexuelle par un homme puissant, proche du premier ministre. Seule contre tous et confrontée aux failles du système médiatico-judiciaire, la journaliste mène sa propre enquête, prête à tout pour briser le silence et faire éclater la vérité.

Le titre du film dont la traduction serait "Les carnets de la Boîte Noire" mérite une petite explication assez édifiante. Lorsque Ito s'est rendue à la police après l'agression, on lui a répondu que sa plainte était une « boîte noire » : l'affaire s'était déroulée à huis clos et était donc irrecevable. Apparemment les prédateurs ont pris bonne note de ce lamentable état de fait.

Ce film est un documentaire très particulier, très émouvant, assez poignant, dans lequel c'est la victime qui décide de prendre sa caméra au poing et de nous faire vivre sur plusieurs années sa bataille quotidienne pour sa dignité, pour que justice lui soit rendue, pour que triomphe la vérité et que cessent des pratiques coupables dont sont victimes certaines femmes japonaises.

Shioro témoigne et interpelle la société toute entière sur la manière avec laquelle elle a été traitée  ou plutôt maltraitée par la police et par la justice de son pays. 

On apprend dans son film qu'au Japon le non-consentement n'est pas un argument suffisant pour qualifier un abus de viol: la victime doit prouver qu'il y a eu menaces ou violences physiques.

Au Japon les études indiquent que seulement 4% des cas de viols sont dénoncés devant la police. 4%, autant dire que ces cas sont les exceptions qui confirment la règle du silence honteux qui entoure ces crimes.

En maintenant sa plainte contre son agresseur Ito joue gros car, quelque soit l'issue du procès sa vie professionnelle et sociale risque d'en être détruite ou, dans le meilleur des cas, complètement bouleversée. Pour beaucoup elle sera et restera avant tout "la violée" et pour d'autres elle sera "la pute"...

Je ne vais pas dévoiler les détails de l'enquête mais Shiori montre que de très graves irrégularités ont été commises de la part du chef de la police de Tokyo dont on peut supposer qu'il a cédé à des pressions "venues d'en haut".

Ce qui apparaît également dans le documentaire c'est le fort impact social qu'aura cette affaire. Le premier ministre sera interpellé au parlement sur le déroulement irrégulier de cette affaire et aussi sur le fait que la loi devrait évoluer (notamment sur la définition du viol).

 Il y a toujours une première fois et Shioro Ito sera historiquement le premier #MeeToo japonais.

Dans ce documentaire on voit comment la société nippone se déchire entre celles et ceux qui soutiennent Shioro Ito et qui pensent que l'heure est arrivée de de ne plus avoir peur de dénoncer publiquement les abus sexuels et celles et ceux qui pensent que Shiori Ito essaie de se faire de la publicité à bon compte en portant atteinte à l'image d'un personnage puissant proche du premier ministre.

On sent bien à la fin du documentaire que cette affaire va impacter profondément la société: tout ne sera plus jamais comme avant et, rien que pour ça, Shiori Ito mérite tout notre profond respect.

Son combat pour la vérité et pour la dignité des femmes touche profondément le spectateur. Je précise que ce documentaire n'est pas un brûlot caricatural contre tous les hommes en général car certains des intervenants et des témoins masculins la soutiennent aussi dans sa lutte pour la vérité.

L'intérêt du documentaire est aussi de nous faire mieux connaître le Japon qui est un mélange improbable de grande modernité technologique dans un monde fortement traditionnel, très pudique, dans lequel certaines questions sont difficilement abordables. C'est aussi justement cette grande pudeur des asiatiques qui protège les prédateurs.

Il faut savoir enfin que ce documentaire fait suite à un livre que Shiori Ito avait publié en 2019 et intitulé LA BOÎTE NOIRE. L'événement et les remous  provoqués par la sortie du livre sont relatés dans le documentaire. Voici un extrait du bouquin qui donne le ton. 

"Mais je ne me suis jamais sentie en danger lors de mes séjours et reportages dans ces régions reculées. C'est ici au Japon, le pays où je suis née, ce pays réputé pour être l'un des plus sûrs d'Asie, que j'ai connu l'insécurité. Et ce qui a suivi le viol a achevé de m'anéantir. Je n'ai trouvé de secours nulle part. Ni les hôpitaux, ni les lignes d'assistance téléphonique, ni la police ne m'ont apporté leur aide. J'ai découvert avec effarement un visage inconnu de la société où javais vécu jusque-là."

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Publié le 3 Janvier 2024

Bonjour les amis,

Ce billet d'aujourd'hui est la suite de 2 articles que j'avais consacrés au scandale Depardieu.

Voici les 2 liens ci-dessous.

 

Alors il faut avouer que depuis cette fameuse tribune très inopportune d'une soixantaine de célébrités le vent a tourné.

Au sujet de cette lettre ouverte je m'étais immédiatement et spontanément écrié : Quelle connerie !...

La réponse citoyenne ne s'est pas faite attendre avec une contre-tribune soutenue par quelques 600 signataires.

La suite vous la connaissez: on assiste à un défilé d'acteurs et d'actrices qui avaient signé la tribune de soutien qui se rétractent et qui présentent un peu piteusement leurs excuses aux femmes victimes qui se sont senties offensées.

Rien à redire là-dessus car il n'est jamais trop tard pour rectifier.

Certains, comme Jacques Weber, se sont excusés tout en ayant une réflexion sur eux-mêmes et en assumant une responsabilité collective du milieu du cinéma.

D'autres, comme Patrice Leconte, se sont rétractés en disant que c'est surtout la personnalité de l'auteur de la tribune (une personne proche des milieux identitaires) qui les poussent à se désolidariser du texte.

Alors là, encore une fois, ça me fait bien rigoler (alors que le fond de l'affaire ne se prête pas du tout à la rigolade).

J'ai envie de répondre à Leconte que si un jour j'apprenais qu'Hitler a écrit qu'il aime bien la bière ça ne m'empêcherait pas de dire moi-même la même chose. Non, le problème ce n'était pas l'auteur mais le texte, ce qui était écrit noir sur blanc. Il suffisait, cher Patrice Leconte, de ne pas avoir de la m.... dans les yeux !

Il faut avouer que cette façon de battre collectivement en retraite ressemble à une incroyable débandade et a largement de quoi faire sourire car rappelons qu'il s'agit d'acteurs et de metteurs en scène, de spécialistes de la langue française qui avouent ne pas bien avoir lu le texte qu'ils ont signé...

On n'arrête pas de se plaindre de la baisse du niveau scolaire mais là, force est de constater que cette baisse atteint également ceux qui sont supposés représenter notre élite intellectuelle.

Nos artistes se comportent comme les bisons dans la prairie qui se mettent a courir furieusement tous dans la même direction, au moindre signal de danger, sans que la réflexion individuelle qu'on est en droit d'attendre d'eux amène un peu d'autocritique et aussi de rationnalité.

Débandade...

Et quand je parle d'élite, que dire du représentant élu du peuple français?

Est-ce que le président Macron réitérerait aujourd'hui les propos de soutien qu'il a tenu il y a quelques semaines? Depardieu qui rendrait fiers les français?

Finalement ce que génère l'affaire Depardieu est au moins aussi intructif et révélateur que l'affaire en elle-même.

Macron qui s'est fait prendre comme un débutant dans le cloaque Depardieu, c'est sur le lien ci-dessous.

 

PS: il y a un mauvais jeu de mot à caractère sexuel dans mon titre...mais j'assume...Désolé...😁

PS nº 2: Je viens de découvrir une chronique très marrante d'Arnaud Demanche qui parle d'acteurs qui rétropédalent...Suis mort de rire avec la fin de sa vidéo qui fait appel à Jawad qui voulait "rendre service" ...trop fort !!! C'est exactement ça!...🤣

https://www.tiktok.com/@arnauddemanche/video/7319545213058370848

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Rédigé par alea-jacta-est

Publié dans #cinéma, #Scandale, #Depardieu, #Macron, #Feminisme, #abus sexuels, #viol, #Humour

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Publié le 28 Décembre 2023

Bonjour les amis,

La semaine dernière j'avais écrit un billet pas très tendre à l'égard de Gérard Depardieu en me centrant essentiellement sur son voyage en Corée du Nord et sur son comportement très irrespectueux de gros blaireau très grivois.

Toutefois, et face aux 13 plaintes déposées pour viols et abus sexuels, il faut maintenir deux principes:

1: - la présomption d'innocence à laquelle tout le monde a droit

2:-  éviter le tribunal médiatique et laisser la justice travailler sereinement

Il se trouve que 56 personnalités célèbres du cinéma viennent de signer une lettre publique pour réclamer à juste titre que ces deux principes soient respectés.

Rien à redire donc, si ce n'est qu'il y a aussi dans cette lettre une énorme maladresse qui, à mon sens, nuit à l'acteur.

Voici une des phrases extraite de cette lettre publique.

"Lorsqu’on s’en prend ainsi à Gérard Depardieu, c’est l’art que l’on attaque …"

Quelle connerie ! Une phrase typique d'artistes qui vivent dans leur monde et qui se regardent le nombril. C'est une phrase très malheureuse, inappropriée, qui enfonce Gégé. Personne n'est au dessus des lois, y compris les artistes, même si certains considèrent que Depardieu est un monstre sacré (ce qui n'est pas mon cas).

Ce n'est pas l'Art qui est attaqué mais le scandale est à la mesure de la notoriété du personnage.

Vraiment le monde du cinéma ne sait pas réagir correctement face aux attaques de la vague Mee Too.

Par ailleurs c'est un non-sens que des personnes célèbres vilipendent le tribunal médiatique et prétendent y mettre fin en le réalimentant elles-mêmes par des interventions en faveur de la moralité de l'acteur qui participent donc de ce même tribunal médiatique.

C'est aussi absurde qu'un général qui demanderait la fin des hostilités en faisant tirer 100 coups de canon contre l'ennemi. Ça ne marche pas !

J'aimerais revenir notamment sur les actrices célèbres que je ne citerai plus qui affirment que Depardieu est un grand seigneur incapable de commettre les délits dont il est accusé.

Encore une fois, et je me répète, on peut leur rétorquer. " Qu'est-ce qu'elles en savent, elles? "

En effet, en cas de culpabilité, il n'est pas interdit de penser que Depardieu ait été suffisemment intelligent pour brouiller les pistes, soigner son image avec les actrices célèbres et qu'il ait abusé de jeunes personnes vulnérables et fragiles. Ça, c'est maintenant à la justice de trancher...

Finalement plus les amis de Depardieu interviennent en sa faveur et plus ils horripilent tous ceux qui demandent un peu d'empathie pour les "supposées" victimes.

Le feu médiatique se réalimente de leurs maladresses.

Comme disait Voltaire: "Seigneur, protège-moi de mes amis !..."

Les interventions des amis provoquent des contre-réactions très pertinentes comme celle de Geneviève Sellier dans cet article de l'huffington.

La suspicion ne fait que croître d'autant plus qu'on sait maintenant qu'une certaine omertá a régné pendant des décennies dans le milieu du cinéma.

Un dernier point. J'ai cru comprendre que certaines chaînes TV déprogramment les films où apparaît l'acteur.

Encore une fois, on est dans le non-sens. Les chefs d'oeuvre du cinéma où il apparaît restent des chefs d'oeuvre. On ne va pas déprogrammer un film de François Truffaut parce que Depardieu pourrait éventuellement être condamné 50 ans plus tard. C'est absurde !

PS: Les ami(e)s de Gégé veulent à tout prix témoigner...du coup les victimes aussi...ce ne sont pas des accusations floues...faits précis...situés et datés...avec témoins...

Voici une autre lettre ouverte.

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Rédigé par alea-jacta-est

Publié dans #Scandale, #Depardieu, #Cinéma, #Viol, #abus sexuel, #mee too, #médias

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Publié le 23 Décembre 2023

Bonjour les amis,

Je ne regarde presque jamais la télé mais devant l'énorme impact médiatique du complément d'enquête consacré à Gérard Depardieu j'ai eu la curiosité de visionner hier soir cette émission.

Tout de suite je dois dire que le reportage m'a rapidement donné la nausée, surtout la partie consacrée au voyage officiel en Corée du Nord durant lequel Depardieu avait été invité par la présidence de la République.

Les allusions constantes de l'acteur, graveleuses et obscènes, vis-à-vis de la traductrice coréenne qui lui était assignée m'étaient vraiment insupportables. J'ai bien failli arrêter le visionnage. Aucun respect de Depardieu pour les gens du cru, pour leur culture nationale très pudique. Notre Gégé asseoit son gros cul dessus. A chaque fois qu'on sentait la traductrice extrêmement gênée Depardieu en remettait une couche, une grosse couche. Se croyant drôle il n'était que tristement obscène (devant un Yann Moix curieusement muet, ne sachant plus trop où se mettre). Dans le reportage on apprend qu'il pèse 124 kilos, mais c'est faux...il pèse trois tonnes tellement il est lourd !

Ses allusions sexuelles sur la fillette de 10 ans qui monte à cheval sont tout simplement à vomir.

Je ne reviendrai pas sur le reste de l'émission avec les récits (confirmés par des témoins) de Gégé qui glisse sa main dans les petites culottes des jeunes actrices et techniciennes. Apparemment il s'attaquait sans complexes aux débutantes mal assurées qui n'osaient pas porter plainte de peur de se voir grillées dans la profession.

Depardieu savait brouiller les pistes.  Il blaguait grassement et  palpotait tout le monde sur les plateaux de tournage, y compris les techniciens, sur l'air de la rigolade, sauf que lorsqu'il le faisait avec des jeunes filles plutôt mignonnes on n'était plus du tout dans le registre de la plaisanterie gauloise.

En ce qui concerne les viols dont il est accusé la justice tranchera, au moins, pour les cas qui ne sont pas prescrits. Je ne vais rien ajouter si ce n'est que je suis écoeuré par les "grandes amies" qui sortent du bois pour crier que Depardieu est innocent et qui accusent les victimes de rechercher une forme de publicité. Qu'est-ce qu'elles en savent ?...Quel manque de respect et d'empathie pour les victimes ! Plus de 13 dépôts de plainte devraient les inciter à davantage de prudence. Laissons la justice faire son travail.

L'intervention de Josée Dayan accusant dans l'émission une des victimes de rechercher une forme de notoriété m'a fait gerber.

Je n'ai jamais été un grand fan de Depardieu, et je n'ai jamais été dupe de ce personnage, mais ce reportage m'a profondément attristé, pour plusieurs motifs.

Depardieu (avec ses gros défauts qui me déplaisaient) était aussi pour moi le symbole de la France gauloise, paillarde, rigolarde. Une tradition qui remonte au moins à Rabelais et qui va jusqu'aux San Antonio de ma jeunesse avec l'inéffable Bérurier qui me faisait mourir de rire.

Depardieu était le dernier des Mohicans, celui qui avait encore les couilles de péter un grand coup dans les soirées un peu guindées et coincées du cinéma français et international. Malgré ses débordements et ses outrances je pouvais lui accorder aussi une certaine forme de panache.

Mais hier j'ai vu un personnage pathétique, une caricature, une boursouflure perverse digne du pépère ignoble qui fantasme sur les jeunes filles à la fin du roman VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT de Louis-Ferdinand Céline.

 

Depardieu est officiellement déboulonné.

A partir de maintenant les producteurs et metteurs en scène ne peuvent plus le couvrir et faire comme s'ils ne savaient rien...Fini l'omertá.

Je ne sais pas s'il reste un avenir artistique à Depardieu mais il ne pourra plus jouer pour la galerie le rôle du personnage désinhibé qu'il s'est forgé. CLAP DE FIN !

D'habitude je me plains toujours des wokistes, de certaines néo-féministes et de leur influence néfaste.

Je me plains des excès du mouvement  #Metoo#  et également du hashtag  #balance ton porc# mais sur ce coup-là je n'ai rien à leur reprocher car Depardieu apporte  des tombereaux d'eau à leur moulin.

Qu'est-ce qu'il nous reste pour maintenir notre tradition gauloise?...Jean Dujardin?...peut-être...je ne sais pas...Le coq gaulois est une espèce en voie de disparition...Depardieu, de par sa grosse dégueulasserie, a précipité sa mise à mort !

La chute du dernier gaulois...

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Publié le 29 Janvier 2023

Bonjour les amis,

C'est une affaire sordide qui fait beaucoup de bruit en Espagne et dans le monde international du football. Le brésilien Dani Alvés, ex-joueur du Football club de Barcelone, a été arrêté en Espagne et détenu pour viol présumé sur une personne de 23 ans dans les toilettes d'une discothèque de la capitale catalane le 30 Décembre dernier.

Je vous laisse d'abord prendre connaissance des faits présumés sur l'article ci-dessous.

J'aimerais repréciser les faits qui sont reprochés à Dani Alvés. Il aurait tenté d'obtenir de manière violente que la victime lui fasse une fellation dans les toilettes de la discothèque et, suite à son refus, il l'aurait frappée et ensuite violée (sans préservatif). Le rapport ultérieur du médecin légiste indique des contusions sur certaines parties du corps de la victime qui confirment qu'il y aurait eu une lutte et aussi des lésions sur ses parties génitales  qui attestent du fait qu'il y a eu un rapport sexuel forcé. Le médecin a pu prélever des traces biologiques de la semence du supposé agresseur. 

Ce qui m'a étonné et qui n'est pas banal dans cette affaire c'est le piège tendu par la police à Dani Alvés pour le faire revenir en Espagne. C'est digne d'un polar.

Je vous explique.

Au moment où la justice espagnole devait lancer une procédure internationale contre Alves celui-ci se trouvait au Mexique dans son nouveau club de foot.

Il était évident que si l'Espagne avait lancé un mandat d'arrêt international contre lui pour viol celui-ci ne se serait jamais présenté devant la juge catalane d'autant plus qu'il n'existe pas d'accord d'extradition entre le Mexique et l'Espagne (pas plus qu'il n'existe d'accord entre le Brésil et l'Espagne).

Donc l'idée assez fine de la police catalane  ça a été que la justice ne révèle qu'une petite partie des faits reprochés en expliquant à l'avocat d'Alves que son client avait eu des gestes inappropriés confirmés par des témoins oculaires (des gestes qu'on pourrait qualifier d'abus sexuels comme toucher l'entrejambe de jeunes filles) et qu'il faudrait que Alves vienne en Espagne s'en expliquer pour mettre un terme à la procédure lancée contre lui.

Par ailleurs des infos ont été filtrées dans les médias espagnols pour faire croire à Dani Alves que la police ne possédait pas d'éléments consistants pour le confondre. Un reportage sur une chaîne TV espagnole expliquait par exemple que les caméras de la discothèque ont pu filmer l'aller et venue aux toilettes de Dani Alves pendant 41 secondes (en réalité les caméras révélaient un temps bien plus long qui confortait la version de la victime).

Je me résume. 

Il y a eu de la part de la police des informations filtrées et incomplètes pour inciter Alves à revenir en Espagne et à s'y sentir en sécurité. La police a presque fait faire aux médias un travail d'infox.

La mort de la belle-mère d'Alves le 13 Janvier en Catalogne est venue donner un dernier coup de pouce à la police catalane et a accéléré le retour du joueur.

Le stratagème a parfaitement marché et Dani Alves s'est fait piéger comme un collégien. Quelques jours avant sa comparution il s'était exprimé sur une chaîne TV espagnole pour se déclarer complètement innocent et c'est librement et de son plein gré qu'il a comparu devant la juge espagnole qui, elle, avait déjà entre les mains une enquête très complète et très solide.

Alves, qui ne se doutait pas de l'inculpation pour viol, a donné une première version des faits  pleine d'incohérences ce qui lui a valu d'être immédiatement incarcéré sans caution.

Là, au moment où je vous écris, Alves a changé d'avocat et il en est déjà à sa troisième version des faits, alors que la version de la victime n'a pas bougé d'un seul iota et qu'elle est confirmée par des témoins et par les caméras.

Maintenant c'est une partie judiciaire très dure qui va commencer pour Alves. S'il confesse et reconnaît les faits il encourt une peine de 4 à 6 ans...S'il ne reconnait pas les faits et qu'il est jugé coupable sa peine peut s'alourdir jusque 11 ans...

Je vous mets en lien un article espagnol un peu plus complet que vous pouvez éventuellement lire avec l'aide du traducteur google si vous ne comprenez pas le castillan.

Il faut noter aussi dans cette affaire le fait que la discothèque a dès le début appliqué un protocole de protection des victimes et que l'application de ce protocole a été déterminante pour aboutir à l'inculpation d'Alves.

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Rédigé par alea-jacta-est

Publié dans #viol, #agression sexuelle, #football, #justice, #police, #crime, #Droit des femmes

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Publié le 8 Octobre 2022

Bonjour les amis,

La hasard a fait que j'ai lu un roman et vu un film tiré d'un autre roman qui abordent une thématique semblable.

Commençons par le film, LES CHOSES HUMAINES d'Yvan Attal tiré du roman du même nom de Karine Tuil.

Voici le synopsis du film:

Un jeune homme est accusé d’avoir violé une jeune femme. Qui est ce jeune homme et qui est cette jeune femme ? Est-il coupable ou est-il innocent ? Est-elle victime ou uniquement dans un désir de vengeance, comme l’affirme l’accusé ? Les deux jeunes protagonistes et leurs proches vont voir leur vie, leurs convictions et leurs certitudes voler en éclat mais… N’y a-t-il qu’une seule vérité ?

Voici le résumé du livre:

Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale.
Le sexe et la tentation du saccage, le sexe et son impulsion sauvage sont au cœur de ce roman puissant dans lequel Karine Tuil interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Car qui est à l’abri de se retrouver un jour pris dans cet engrenage ?

Le spectateur est complètement tiraillé pendant plus de 2 heures entre deux versions, celle de l'accusatrice et celle de l'accusé, qui présentent chacune d'entre elles des incohérences. Les deux personnages vont commencer par mentir partiellement, rectifier leurs premières déclarations, mais la grave accusation de viol se maintiendra.

Le metteur en scène nous montre une justice qui atteint ses propres limites indépassables car, finalement, les deux protagonistes racontent la même histoire mais chacun d'entre eux avec un ressenti différent.

Il se pourrait bien que chacun ait raison à sa façon et que nous soyons face à deux vérités parallèles....

Dans un tel contexte, les réseaux sociaux qui jugent avant la justice (qui est lente dans le film puisqu'elle s'étale sur plus de 2 ans) ont un puissant effet pervers et destructeur. Depuis les hashtags #meetoo# et #Balance ton porc# la justice ne dispose plus de la sérénité dont elle a besoin pour s'exercer avec équité.

Les deux protagonistes voient leur vie grandement détruite avant même que l'affaire ne soit jugée.

Vérités parallèles...

J'ai lu également  CHER CONNARD le livre de Virginie Despentes qui est une auteure que je n'aime pas beaucoup mais je reconnais que son roman épistolaire est un bon livre, assez astucieux, écrit avec un vrai talent littéraire, dans lequel Despentes s'exprime au travers de 3 personnages différents dont un homme qui est écrivain. Cet écrivain se fait accuser d'abus sexuel (abus, et pas viol cette fois-ci...) et ne comprend rien à ce qui lui arrive, à ce qui lui tombe dessus.
Ce qui a fait partie de toute notre culture amoureuse depuis plus de 2000 ans devient soudain suspect, qualifié d'abus, de délit...

Une fois encore l'accusée et l'accusatrice racontent la même histoire mais avec des ressentis différents, et encore une fois les réseaux sociaux mettent en danger autant l'accusatrice que l'accusé.
Dans ce livre habile Despentes enterre la hache de guerre entre les 2 sexes et s'écarte des féministes wokistes....un livre intelligent, complètement dans l'air de notre temps.

 

 

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