Quand Trump joue les girouettes et désoriente le monde...

Publié le 27 Avril 2025

Bonjour les amis,

Je suis toujours très attentif aux déclarations de Trump car même si celles-ci sont souvent pleines de contradictions, de mensonges et de manipulations il faut néanmoins tenter de les décrypter pour connaître la part de vérités inquiétantes qu'elle recellent.

La semaine dernière Trump a concédé de manière totalement unilatérale, en se désolidarisant de ses alliés historiques, le supposé droit de la Russie d'annexer la Crimée. Une déclaration qui était d'une extrême gravité car elle scellait le changement de cap de l'administration américaine qui renonce de facto au respect du droit international et de la souveraineté des Etats. Même des observateurs assez objectifs comme Pascal Boniface regrettent cette prise de position du président américain qui rend le monde plus dangereux et enterre les bases de la collaboration occidentale fondée sur le respect du droit et de la liberté des peuples.

Mais voici que hier le président américain s'est interrogé publiquement sur la volonté réelle de Poutine de mettre fin à la guerre. Lisez donc ce lien ci-dessous.

Alors là, franchement, c'est le pompon ! Trump qui se demande s'il ne se fait pas balader par Poutine ?

On ne sait plus s'il faut en rire ou en pleurer.

On a donc eu droit à un Trump arrogant qui voulait faire cavalier seul, sans l'aide des européens, et qui maintenant nous explique que ça n'a pas l'air de trop bien marcher.

Trump n'a jamais présenté réellement un plan de paix. Il n'a fait que reprendre le narratif de Poutine pour tenter de le faire accepter par Zelensky en exerçant sur lui un ignoble chantage. Ça, ça porte un autre nom, mais ce n'est pas de la négociation. En fait nous vivons une alliance perverse et ignoble USA / Russie, un pacte coupable et honteux pour tenter de faire capituler l'Ukraine en lui faisant accepter les conditions de Poutine.

Poutine est devenu, grâce à l'irresponsabilité de Trump, le maître du jeu. Pendant les supposées négociations russo-américaines  la Russie n'a jamais autant bombardé les civils, à Kiev, notamment.

Et Trump, finalement, oblige les européens à  prendre en mains leur sécurité et aussi à pallier la déficience américaine en Ukraine. C'est la seule leçon qu'on peut tirer : apprenons à faire sans Trump qui n'a aucun crédit et qui est devenu réellement dangereux.

L'objectif des européens est de dépendre le moins possible des américains tant qu'ils seront dirigés par un sinistre clown qui veut agir dans la précipitation et qui menace de tout envoyer balader et de jeter l'éponge si les faits ne collent pas à ses volontés précipitées, capricieuses et incohérentes.

Discrètement l'Europe prépare sa défense sans les ricains et elle a bien raison de le faire.

 

PS . Ah, j'oubliais !...Trump qui reconnaît aux russes le droit d'annexer la Crimée, voila qui n'est pas rassurant pour les taiwanais non plus, eux qui sont devenus la cible ouvertement désignée du gouvernement chinois ...Quand je vous dis que Trump désoriente le monde et le rend dangereux...

PS nº 2 : Petite anecdote histoire de détendre un peu l'atmosphère. Hier une amie s'est interrogée, de manière ironique, sur le fait que le président américain s'est présenté vêtu de bleu aux funérailles du Pape François.

Quand Trump joue les girouettes et désoriente le monde...

Et je lui ai répondu ceci, de manière un peu facétieuse:

"Trump montre à la planète entière qu'il est le premier président qui veut éviter les dépenses inutiles comme l'achat d'un costume noir... Un président écologiste qui envoie un signal fort à l'humanité contre le consumérisme qui tue la planète...🤣..."

Rédigé par alea-jacta-est

Publié dans #poutine, #Russie, #Ukraine, #Guerre, #Zelensky, #usa, #Humour, #Taiwan, #Chine, #pape François, #Vatican

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C
Trump, le tyran qui se veut pacificateur<br /> Davide Malacaria - Piccolenote.it <br /> <br /> La rencontre en face à face entre Trump et Zelensky à Saint-Pierre lors des funérailles du pape François a fait le tour du monde. Un endroit inhabituel et peut-être inapproprié (à l'église il devrait y avoir le silence, mais c'est comme ça, personne ne s'en soucie plus), mais ce n'est pas grave si cela a contribué à faire avancer de quelques pas les négociations de paix en Ukraine, comme cela semble s'être produit (Macron, qui voulait participer, s'est fait dire par Trump de partir... donc en lisant sur les lèvres leur dialogue... un détail plus que significatif).<br /> <br /> Poutine, Witkoff et le 25 avril<br /> <br /> La rencontre à Saint-Pierre fait suite à la rencontre du 25 avril entre l'envoyé de Trump, Steve Witkoff, et Poutine à Moscou, la quatrième entre les deux et la deuxième ce mois-ci. Le fait que ces réunions soient devenues intenses signale que les choses bougent, du moins pour l’instant.<br /> <br /> Le choix de se réunir le 25 avril apparaît plus que significatif, car c'était l'anniversaire de la jonction historique entre les armées américaine et russe sur l'Elbe, qui a coïncidé avec la fin du fascisme en Italie et a préfiguré la chute du régime nazi.<br /> <br /> D’un autre côté, il est tout à fait évident que les États-Unis et la Russie évoluent en harmonie, au-delà des critiques que Trump adresse parfois à Poutine et qui servent à faire taire ceux qui l’accusent d’être soumis aux désirs du tsar.<br /> <br /> La signification symbolique de la rencontre du 25 avril n'a pas échappé aux partisans des guerres sans fin, puisque le même jour, le général russe de haut rang Yaroslav Moskalik a été assassiné près de Moscou par les forces ukrainiennes.<br /> <br /> Mais, au-delà de ces actions perturbatrices haineuses, il semble que le processus vers un accord soit désormais bien engagé, comme le montrent également les déclarations de l’ancien général Valeriy Zaluzhny lors du Forum Ukraine-Royaume-Uni sur les technologies de défense.<br /> <br /> Ancien chef d'état-major ukrainien et rétrogradé par Zelensky au poste d'ambassadeur à Londres, il a déclaré que la guerre était désormais dans l'impasse, car les technologies actuelles rendent les opérations militaires classiques inefficaces.<br /> <br /> Pour rester sur la Grande-Bretagne, le pays qui s'est le plus opposé à un accord entre Moscou et Kiev, il faut noter que le Sunday Times, l'édition dominicale du journal le plus important du pays, a publié un article dans lequel il invite Zelensky à accepter un accord de cessez-le-feu, même s'il est « terrible ».<br /> <br /> Poutine a ordonné aujourd'hui que la Russie observe un cessez-le-feu pendant les célébrations de la victoire du 8 mai, qui restera en vigueur jusqu'au 11 mai. Un signal clair d'ouverture à un accord, un message à Trump dans ce sens.<br /> <br /> <br /> L'Iran et l'allusion à Gaza<br /> <br /> Les efforts déployés par Trump ces derniers jours pour parvenir à une trêve en Ukraine s'accompagnent d'autres positions de même nature concernant d'autres questions critiques. Le plus choquant, car inattendu pour beaucoup, fut celui sur Téhéran, lorsqu’il déclara : « Netanyahou ne m’entraînera pas dans une guerre contre l’Iran ».<br /> <br /> Des mots qui ont porté malheur, puisque hier le port iranien de Bandar Abbas a été ravagé par une explosion apocalyptique (similaire à celle qui a dévasté le port de Beyrouth en août 2020), qui a fait au moins 25 morts et plus de 800 blessés, selon le bilan initial. De toute évidence, les ports du Moyen-Orient présentent des dangers inconnus des autres.<br /> <br /> Néanmoins, les négociations sur le dossier nucléaire iranien, que Netanyahu brandit comme casus belli, progressent positivement, comme le démontre également l'appel téléphonique entre le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, et le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, au cours duquel le premier a exprimé le plein soutien de son Agence aux négociations.<br /> <br /> De plus, Trump a brisé le tabou auto-imposé ou forcé sur Gaza, montrant pour la première fois une tendance à la compassion envers les Palestiniens et déclarant qu'il avait convaincu Netanyahu de faire passer l'aide, bloquée depuis le 2 mars, pour soulager leurs souffrances.<br /> <br /> En réalité, cela ne semble pas avoir convaincu le Premier ministre israélien, puisque la bande de Gaza est toujours sous une poigne de fer, mais depuis qu'il est président, c'est peut-être la première fois qu'il exprime sa sympathie pour les souffrances des Gazaouis. Ce n’est certes pas suffisant, mais cela pourrait être le signe timide d’un changement dans l’approche publique face aux horreurs qui se déroulent dans la bande de Gaza.<br /> Réorienter l'Empire<br /> <br /> En bref, malgré sa posture et ses actions d’intimidation, Trump, au-delà de l’exception du Yémen, tente réellement d’entreprendre des voies de désescalade concernant des problèmes critiques que les cercles internationaux, livrés à la folie des guerres sans fin, poussent à résoudre par des bombes.<br /> <br /> Il ne s’agit pas d’une politique de bienfaisance, mais simplement d’une reconnaissance du fait que les guerres sans fin n’ont pas atteint le résultat promis par leurs partisans, c’est-à-dire préserver ou raviver les gloires de l’unipolarité américaine. Au contraire, ils ont affaibli l’Empire et profondément miné sa position d’hégémonie mondiale.<br /> <br /> Trump est devenu le porte-étendard d’une réorientation de l’Empire à laquelle tant d’Américains aspiraient. Non seulement son peuple Maga, que les médias dominants s'obstinent à dépeindre comme une masse de gens sans cervelle, mais aussi une grande partie des capitalistes plus ou moins éclairés ou simplement exclus des bénéfices produits (pour quelques-uns) par des guerres sans fin.<br /> <br /> De plus, l'emportement de Trump sur l'appel téléphonique qu'il a reçu hier de Xi Jinping, bien que démenti par l'Empire Céleste, signale, au-delà de la plaisanterie et en ligne avec l'annonce de la réduction des tarifs contre Pékin, que le président américain veut avoir un dialogue avec ses antagonistes orientaux le plus tôt possible.<br /> <br /> Cela peut paraître trivial, car il est bien connu qu'il a augmenté les tarifs douaniers pour parvenir à un accord, mais il faut garder à l'esprit qu'il est assiégé par le parti des faucons anti-Chine, qui comprend des républicains et des démocrates, qui poussent à une confrontation militaire avec Pékin, ce qu'il ne veut pas, conscient des avertissements lucides d'Henry Kissinger, qui l'a beaucoup aidé pendant sa première présidence.<br /> <br /> https://www.piccolenote.it/mondo/trump-il-bullo-vuol-essere-pacificatore
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A
Merci pour l'article qui met en relief que l'action de Trump n'est pas toujours aussi carrée qu'on pourrait le croire, notamment avec l' Iran et Israel.<br /> Sur le chapitre ukrainien je reste plus inquiet à cause de la volonté affichée de Trump de normaliser ses relations avec la Russie. Or, comme je vous l'ai dit dans mon commentaire précédent un gel du conflit ukrainien reste possible tout en maintenant un isolement de la Russie et aussi les sanctions.<br /> Comme disait Churchill " La paix oui mais pas dans le déshonneur"
C
Pour ce qui concerne Taïwan, la réunification est toujours inscrite dans la Constitution de l'île rebelle, qui désigne Taïwan et la Chine continentale comme une seule entité. <br /> <br /> Ma conviction est la Chine n'emploiera pas la force aussi longtemps que les diriigeants de l'île continueront à se proclamer seuls représentants légitmes du peuple chinois. Les provocations stupides de Lai Ching- te et son équipe ne contribuent malheureusement pas à un apaisement. <br /> https://www.wsws.org/fr/articles/2025/04/16/pbzt-a16.html<br /> <br /> Le sujet divise d'ailleurs la population de l'île :<br /> <br /> Par exemple, l'ancienne ministre de la culture Lung Ying-tai exhorte le gouvernement à reprendre en main ses relations avec la Chine. Le « soutien » des États-Unis a conduit Taïwan à « retarder une réflexion nationale sur la meilleure façon de traiter avec la Chine afin d'assurer la survie à long terme de notre démocratie ».<br /> <br /> « Taïwan doit entamer immédiatement un débat national sérieux sur la manière de garantir la paix avec la Chine dans des conditions acceptables pour nous, plutôt que de laisser des puissances plus importantes décider de notre avenir », écrit <br /> <br /> Le président Lai Ching-te, au lieu de prendre en compte cette réalité, ravive la rhétorique de la guerre froide, écrit-elle. Le 13 mars, Lai a officiellement déclaré que la Chine était une « force étrangère hostile ». <br /> <br /> M. Lai parle beaucoup, mais, comme le souligne Mme Lung, « Taïwan ne peut plus compter sur le soutien des États-Unis ».<br /> <br /> Selon elle, « le seul moyen pour Taïwan d'assurer pacifiquement sa liberté est de se réconcilier d'une <br /> manière ou d'une autre avec la Chine. L'histoire récente montre que c'est possible ».<br /> <br /> Les relations entre les deux rives du détroit ont atteint un point culminant sous la présidence de Ma Ying-jeou, de 2008 à 2016, avec notamment la rencontre de 2015 entre les présidents Ma et Xi Jinping. Malheureusement, les manifestations de Hong Kong de 2014 et la réponse de Pékin à celles-ci ont aigri les sentiments de la population taïwanaise à l'égard de la Chine, écrit-elle.<br /> <br /> « L'heure tourne pour Taïwan », écrit-elle. « S'appuyer sur les États-Unis tout en rejetant et en heurtant la Chine n'est plus une voie viable pour aller de l'avant. Il ne peut y avoir de démocratie sans d'abord assurer la paix ».
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A
Merci Caius pour cet article qui nous éclaire sur les oppositions internes existantes à Taiwan. Reconnaissons que pour eux le danger existentiel n'est pas purement rhétorique mais très très réel et concret.
C
voici un autre son de cloche assez éloghieux pour la dip^lomatie de Trump :<br /> <br /> https://www.indianpunchline.com/trumps-diplomacy-gains-traction-silences-sceptics/
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A
D'accord avec vous pour regretter que certains européens aient fait miroiter de faux espoirs à Zelensky.<br /> Dans la situation actuelle tout le monde veut mettre fin à cette absurdité mais pas à n'importe quel prix. Je rappelle qu'il existe une possibilité de "paix à la coréenne" qui permettrait de geler le conflit sans pour autant accepter l'inacceptable comme prétend le faire Trump. Trump veut reprendre rapidement son business avec les russes et normaliser les relations avec eux, ce qui me paraît à la fois honteux et inacceptable. Je suis pour un gel du conflit et un maintien des sanctions économiques tant que la Russie ne restitue pas les territoires volés.
C
Pourquoi Trump tiendrait-il compte de la France, de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne puisqu'il sait parfaitement que les dirigeants des ces nations sont pour la poursuite de la guerre en Ukraine et tentent de saboter ses efforts ? Cette attitude des européens serait rationelle si l'Ukraine était en train de gagner la guerre mais il se trouve que c'est la Russie qui gagne. <br /> <br /> Je le disais déjà en 2022 : une victoire militaire de l'Ukraine était impossible, l'espoir, la certitude même de l'administration Biden était qu'il suffirait que le régime de zelensky tienne le front pendant quelques mois pour que les sanctions économiques fassent leur oeuvre et provoquent un changement de régime en Russie.<br /> <br /> A partir du moment où il est devenu évident que l'économie russe ne s'écroulerait pas et qu'une révolution de couleur à Moscou resterait un fantasme, prolonger la guerre revient à perdre toujours plus l'Ukraine pour la douteuse consolation que les Ukrainiens tuent ou blessent un maximum de russes avant la débacle militaire finale.<br /> <br /> Trump du moins veut mettre fin à cette absurdité.
A
Merci pour ce lien et pour ce point de vue indien. C'est plus qu'un article élogieux c'est un article carrément à la gloire de Trump.<br /> Sur le chapitre nucléaire iranien Trump ne reconnait jamais ses erreurs et essaie de reconstruire ce qu'il a démoli lors de son premier mandat.<br /> https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/04/24/sur-le-nucleaire-iranien-donald-trump-reconstruit-ce-qu-il-a-demoli-lors-de-son-premier-mandat_6599499_3232.html<br /> <br /> Sur ce chapitre comme sur les autres Trump ne se soucie jamais de l'opinion de ses alliés et agit sans concertation. C'est sa marque de fabrique...une marque assez desastreuse...
L
C'était facile de promettre de mettre fin à la guerre en 24h, juste pour gagner les élections...
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A
Non seulement ce n'est pas simple de mettre fin à la guerre en 24 heures (personne n'y croyait bien sûr) mais, en plus, pour atteindre cet objectif en quelques mois Trump sape des décennies de confiance mutuelle entre occidentaux et oblige le monde entier à se réarmer.<br /> Nous voici tous plongés dans une guerre froide plutôt assez chaude...<br /> Ce crédit et cette confiance en les USA bâtie depuis la fin de la 1 ère guerre mondiale Trump a réussi à la détruire en moins de 100 jours. Aucun président américain n'a dilapidé un tel capital en moins de 100 jours. Trump c'est TERMINATOR...Un jour les américains se réveilleront en se demandant " Qu'est-ce qui nous est arrivé ? Comment en est-on arrivé là ? "
R
La stratégie du choc et de la provocation, si on peut parler de stratégie... une volonté d'occuper le devant de la scène, de faire parler... son costume bleu va aussi dans ce sens...<br /> Voici une analyse intéressante :<br /> <br /> <br /> <br /> https://www.huffingtonpost.fr/international/article/depuis-100-jours-trump-joue-au-poker-menteur-mais-il-n-a-pas-de-strategie-a-l-international-interview_249178.html<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Belle soirée, AJE
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A
Merci pour le lien. La stratégie de la provocation et des volte-faces a ses limites. Comme l'a fait remarquer le directeur de la banque JP Morgan, le prix à payer est très lourd car c'est la crédibilité des USA qui est profondément atteinte et probablement pour longtemps. Dire blanc un jour et noir le lendemain génère un manque de confiance absolu qui oblige les partenaires internationaux à constamment tout envisager. Avec Trump non seulement le monde occidental n'a plus de boussole (les USA ne sont plus garants de rien) mais, en plus, Trump rend notre monde bien plus dangereux puisqu'il justifie la raison du plus fort face à la violation du droit international et que le champ de tous les possibles est ouvert. J'en suis venu à considérer que le retour de Trump au pouvoir est l'événement mondial le plus inquiétant depuis l'accession au pouvoir d'Hitler en 1933. Rien que ça !<br /> Voila ce que ça donne quand les électeurs votent pour un marchand de tapis qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez.<br /> Bonne fin de journée l'amie<br />