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19 janvier 2020 7 19 /01 /janvier /2020 08:24

Bonjour les amis,

Nous avons déjà commencé la préparation de notre concert de printemps avec notre groupe vocal polyphonique CADENZA et cette année nous interpréterons des airs lyriques, et entre autres, le fameux Funiculì, funiculà de Luigi Tenza.

Cette chanson" publicitaire" qui a connu un succès international immédiat a été composée en 1880 pour inaugurer le premier funiculaire du Vésuve.

Funiculì, Funiculà

Les paroles ne sont pas en italien académique mais en Napolitain. En voici un extrait traduit :

Aieressera, oì nanninè, me ne sagliette,                                              
tu saie addò tu saie addò
Addò 'stu core 'ngrato cchiù dispietto farme nun pò!
Addò lo fuoco coce, ma si fuie
te lassa sta!
E nun te corre appriesso, nun te struie, 'ncielo a guardà!...
Jammo, jammo 'ncoppa, jammo jà,
funiculì, funiculà!

 

Hier soir, Annette, je suis monté
Devine où ?
Où ce cœur ingrat ne peut plus m'embêter!
Là où le feu brûle, mais si tu te sauves
Il te laisse tranquille
Et ne te poursuit pas, ni ne se lasse de contempler le ciel!
Allons, allons, au sommet allons-y !
Allons, allons, au sommet allons-y !

 

Il y a plein de versions sur youtube mais ma préférée est celle du grand Pavarotti.

Quand à nous, nous allons interpréter cet air de manière chorale et accompagnés au piano. 

Funiculì, Funiculà est un morceau plein d'entrain, de vigueur et de bonne humeur.

Je ne sais pas à quel moment du programme on va le chanter, mais j'imagine qu'on pourrait parfaitement conclure notre tour de chant avec cette pièce en forme de feux d'artifices et de bouquet final.

Quant à moi, ce sera difficile de chanter ça sans avoir une pensée émue pour mon papa qui adorait ce répertoire et, bien évidemment, dans mon esprit cette chanson lui sera dédiée...

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 14:01

Bonjour les amis,

Le politiquement correct vient de franchir un pas de plus....

Mais d' abord , et pour me suivre,lisez cet article.

Alors là, les amis, je dis STOOOOOP !

Ça suffit comme ça les conneries.

Le public qui applaudit la fin de l' opéra original , n' applaudit pas l' assassinat de Carmen, mais applaudit l' ensemble de l' oeuvre.

Alors, si on commence à changer les fins des chefs d' oeuvre de l' Art Lyrique,et aussi ( tant qu' on y est ) les fins des pièces de théâtre pour les rendre conformes à notre morale du XXI ème siècle, on n' a pas fini.

C' est un sacrilège bien sûr.Aucun metteur en scène n' a le droit moral de changer une oeuvre ( et encore moins un chef d' oeuvre), même s' il se protège derrière l' alibi selon lequel sa mise en scène serait une libre adaptation.C' est un mensonge: son adaptation n' est pas si libre que ça puisqu' elle reprend 99,99 % du matériel musical de Bizet et ne change que la fin.

On est dans le contre-sens le plus parfait, le plus absurde et le plus ridicule.

Doit-on rappeler à un metteur en scène que le fait d' assassiner sur scène une héroïne à laquelle on se sent attaché est sans doute la meilleure manière de dénoncer la violence machiste ? Ce crime nous saisit d' horreur ( si on est normal...)

Par ailleurs la nouvelle fin alternative n' arrange rien puisque Carmen tire sur Don José et qu' elle commet un homicide , même si c' est de la légitime défense.

Tant qu' à changer l' histoire, le metteur en scène n' avait qu' à faire exécuter à Carmen une prise  de Kung-fu et lui faire immobiliser son agresseur par une solide clé au bras en attendant l' intervention des forces de l' ordre...

Et puis, tant qu' on y est, il ne faut pas s' arrêter en si bon chemin.Dans l' opéra de Bizet le toréador Escamillo triomphe dans les arènes.C' est trop cruel pour les taureaux cette histoire et il faut changer ça aussi.

On est en 2017 et le taureau ne doit pas mourir  et c' est Escamillo qui doit succomber à un coup de corne ! Ça lui apprendra à embêter les taureaux qui ne lui ont rien fait...

Escamillo doit mourir aussi pour ne pas choquer tous les défenseurs de la cause animale !

Vous le voyez les amis, les retouches à l' oeuvre originale de la part de ce metteur en scène dont je préfère taire le nom sont tout simplement ri-di-cu-les...

J' espère simplement qu' il ne fera pas d' adeptes à l' avenir.

Alors, ne me prenez pas pour un sadique,ni pour un sale macho, mais je vous remets la vraie fin tragique de notre héroïne.

 

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